© DR Pendant des années, les familles des provinces du Mandoul et du Salamat, dans le sud du Tchad, se sont réveillées avec le même fardeau : un long trajet quotidien pour trouver de l'eau qui n'était même pas potable. Robgué Ozias le savait bien. Habitant de Madan, un quartier de Koumra, chef-lieu de la province du Mandoul, il parcourait quatre kilomètres chaque jour juste pour remplir un jerrycan.