Madagascar n'est pas seulement dans une crise politique. Le pays entre dans une séquence plus difficile à saisir : celle où la colère se fatigue, où la rupture devient procédure, où la refondation ne produit pas encore de résultats visibles, mais occupe déjà le langage public. Après le syndrome de Stockholm malgache, la quadrature du cercle et la boucle est bouclée, une autre mécanique apparaît : la fabrication du consentement.