Les poursuites annoncĂ©es contre quatre hauts conseillers constitutionnels trouvent leur origine dans une question strictement juridique : une requĂȘte dĂ©posĂ©e par un seul dĂ©putĂ© pouvait-elle ĂȘtre examinĂ©e par la Haute Cour constitutionnelle (HCC) ? Selon la ministre de la Justice, Fanirisoa Ernaivo, les magistrats concernĂ©s sont soupçonnĂ©s d'avoir soutenu la recevabilitĂ© de la saisine introduite par le dĂ©putĂ© Antoine Rajerison Randriamampianina. Une position que l'ExĂ©cutif estime contraire (âŠ) - Politique