« Les mĂ©moires blessĂ©es de la guerre dâindĂ©pendance » (2/3). Le traumatisme de lâindĂ©pendance demeure ancrĂ© en AlgĂ©rie et mĂȘme chez la diaspora française, du cĂŽtĂ© des combattants indĂ©pendantistes comme des appelĂ©s. DerriĂšre lâattente dâune reconnaissance des crimes coloniaux et des excuses formelles, plus que de la « diplomatie transactionnelle ».