Un article du sociologue Jean Michel Wachsberger, sur la base de l'enquête Elimad (2012-2014) développée sur un millier de représentants des élites malagasy, caractérise un chiffre qui fait mal : seuls 28 % des membres de cette élite placent l'amélioration du sort des pauvres parmi leurs priorités politiques. Vingt-huit pour cent ! Il ne s'agit pas d'un sondage d'humeur.