Décrété le 30 avril par les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim), le blocus de la capitale malienne commence à avoir des effets concrets : chaque jour, rejoindre Bamako depuis l'intérieur du Mali devient de plus en plus compliqué, notamment dans l'ouest où plusieurs grands axes permettant d'assurer les liaisons avec la ville sont bloqués.