Des coupures de courant de plus de 20 heures par jour, des difficultés pour accéder à l'eau potable et pour conserver la nourriture, des ordures qui s'amoncellent dans les rues de La Havane... La crise énergétique à Cuba est plus aigüe depuis l'enlèvement de Nicolas Maduro, l'ancien président vénézuélien, par les États-Unis en janvier et la fin des ravitaillements en carburant par les bateaux vénézuéliens et le mexicains. Elle s'est encore aggravée cette semaine avec l'arrivée des chaleurs estivales et des failles qui se multiplient dans les infrastructures électriques.